domenica 4 giugno 2023

Peppermint Frappé - Carlos Saura

Geraldine Chaplin (sdoppiata, una femme fatale hippie e una modesta infermiera) e José Luis López Vázquez (bravissimo in un ruolo dove c'è poco da ridere) sono un'accoppiata strepitosa.

lui, Julián, un radiologo affermato e maturo, si innamora della moglie (Elena) di un suo vecchio amico, ed esce abbastanza fuori di testa, ma non si può fare, allora lui ripiega sulla sua assistente (Ana) e la rende simile a Elena.

il sogno e il maschilismo sono due protagonisti del film, girato ai tempi del franchismo.

un piccolo grande film, a buon diritto sulla scia del grande cinema d'autore europeo degli anni '70 (Antonioni e Bergman, per fare dei nomi).

buona (ottima e inquietante) visione - Ismaele

 

 

 

QUI il film completo, in spagnolo

 

 

Julián trabaja como radiólogo en Cuenca. Su enfermera Ana le ama en secreto, pero él no se da cuenta. La llegada un amigo de la infancia, Pablo, especulador inmobiliario casado con Elena, una extranjera, despierta la pasión de Julián por ella. Pero como no es correspondio, debe conformarse con su enfermera, a la que trata de moldear a imagen del objeto de sus deseos.

Film simbólico y opresivo de Carlos Saura, rápidamente emparentado con el cine de Luis Buñuel, al que se rinde explícito homenaje con la idea de la hermosa joven tocando el tambor en la Semana Santa de Calanda. La película fue seleccionada para competir en Cannes, pero curiosamente fue boicoteada por el propio cineasta, que se unió así a las protestas de mayo del 68. La interpretación de Geraldine Chaplin le mereció un telegrama de su padre Charles Chaplin donde le decía "por fin encarnas un personaje verdadero, humano, que ama y sufre... ¡Bravo!".

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…Peppermint Frappé (1967), de Carlos Saura, no sólo es quizás la mejor versión de Vértigo de la historia del séptimo arte sino una de las propuestas fundacionales de la carrera del querido director y guionista ya que fue por un lado su segunda película con Elías Querejeta, legendario productor español de aquel lúgubre derrotero histórico que ayudó a Saura en la tarea de pulir un lenguaje expresivo intrincado y semi abstracto que permitiese evadir la censura cinematográfica y atacar con furia al franquismo y la sociedad represiva, hipócrita, boba e hiper conservadora que generó y aún hoy goza de impunidad, y por el otro lado su primera colaboración con la inmaculada Geraldine Chaplin, a la par su pareja entre fines de la década del 60 y los últimos coletazos de los años 70 y su principal musa durante aquel mismo “período de oro” que abarca las postrimerías de la dictadura de Francisco Franco y la llamada Transición Democrática Española que arranca con el fallecimiento del tirano en 1975, conjunto de films de la talla de Stress es Tres-tres (1968), La Madriguera (1969), El Jardín de las Delicias (1970), Ana y los Lobos (1973), Cría Cuervos (1976), Elisa, Vida Mía (1977), Los Ojos Vendados (1978) y Mamá Cumple 100 Años (1979). Craneada justo después de sus dos análisis descarnados sobre las violentas frustraciones masculinas de la España franquista, Los Golfos (1960) y La Caza (1966), la primera acerca de la juventud marginal y la segunda sobre la burguesía privilegiada, y de una faena algo olvidable y por demás comercial intitulada Llanto por un Bandido (1964), esa gesta de aventuras sobre el bandolero del Siglo XIX José María Hinojosa Cobacho alias “El Tempranillo” que se suele recordar por una participación actoral de Buñuel, amigo y mentor de Saura, Peppermint Frappé es en sí la primera exploración del realizador en torno al universo femenino aunque siempre manteniendo una mirada viril de rasgos ultra patológicos que indaga en aquella duplicidad lujuriosa del film del británico, léase el amor imposible que nos hace sufrir pero se impone como faro y ese otro con el cual nos tenemos que conformar a diario, panorama aquí leído en términos de las masacres evitables de influjo social de Los Golfos y La Caza.

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…Aux côtés de José Luis Lopez Vazquez, qui remplit son rôle ingrat de pervers vieillissant avec une intensité sourde des plus inquiétantes, Geraldine Chaplin fait des étincelles dans son double emploi. A moins qu’il ne s’agisse d’un personnage représenté sous des apparences encore plus nombreuses, né de l’imagination biaisée d’un homme perdu dans sa solitude et de sa triste vie qu’il ne veut ou ne peut partager avec personne. Si elle ne se lance pas dans des moments d’une euphorie enivrante, ponctués à deux reprises par une danse débridée, Chaplin énonce avec peu de moyens expressifs le spectre intégral des émotions féminines. Presque sans faire exprès, elle réussit à voler la vedette à son pendant masculin aux traits psychologiques peut-être un peu trop opaques. Elle personnifie à elle seule le yin et le yang, la femme rêvée et la femme possédée, de la quête impossible de Julian. Sa victoire finale toute relative ne laisse certes pas encore présager un point de vue affirmatif de la cause féministe. Elle apporte par contre une profondeur vaguement machiavélique à cette histoire, qui aurait couru sinon le risque de n’être que le reflet de vieux fantasmes nombrilistes de la gente masculine…

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…La beauté de « Peppermint Frappé », et peut-être devrait-on dire son sortilège, réside dans cette ambigüité permanente des images, de la description à l’onirisme, du perçu au fantasme, sans qu’on sache au juste qui, de la réalité sociale (le portrait de la bourgeoisie espagnole et des derniers « feux » franquistes), de la satire, de la fable et du surnaturel, l’emporte finalement. Les symboles pourront paraître un peu soulignés et grossiers (les refoulés enterrés et la maison-grenier comme toutes les images de l’inconscient) mais ils sont joués avec beaucoup d’humour et de liberté, en formant les indices d’un rébus ludique et d’une farce, davantage que les preuves d’un discours solennel.

 

On sait que Saura n’a pas mâché ses mots (du moins léché ses images), vis-à-vis du franquisme, et qu’il s’est fait un maître de la métaphore, tentant de contourner une censure encore très virulente, pour la représentation du pouvoir, du sexe, et de la religion. « La Chasse » (1966), son troisième et précédent long-métrage, tout comme son film le plus connu, le remarquable « Cria Cuervos » (1976), comptent parmi les exemples les plus cinglants, dénonçant avec vigueur à la fois les crimes du régime franquiste, sa morale répressive, et le machisme patriarcal de sa « bonne » société. Pourtant, il serait réducteur d’aborder « Peppermint Frappé » sous le seul angle politique. Ce qui donne encore aux films de Saura une actualité (et d’une certaine manière une modernité assez indémodable), est de ne jamais se réduire jamais à l’illustration d’une contestation ; celle d’un ordre au conservatisme étouffant, avec sa conséquence, les névroses de la classe bourgeoise.

Les films gardent, quelles que soient leurs charges, toute l’ambiguïté formelle et discursive de fables, qui traduisent par delà leurs contextes, quelque chose d’une animalité humaine plus fondamentale, et inassignable. Les films – comme une entomologie imaginaire, pulsionnelle et fantaisiste, mais sans la distance d’un regard analytique, strictement contempteur – sont pris dans les mailles et le relief de cette vie intérieure propre aux personnages. En ce sens, Julián, le héros du film, est une icône burlesque, antipathique, mais presque attendrissant dans ses défaillances : il est à la fois un Méphistophélès, satyre et pygmalion avec sa Galatée de magazine, préparant son peppermint comme une drogue du violeur ; et une caricature pathétique du pauvre diable, un portrait goguenard de l’envie et du refoulement bourgeois, qui plaide pour une rigoureuse hygiène à coups d’appareil de musculation et de douches écossaises, afin de mieux se détourner d’envies inavouables. Une représentation fantasque, sous un air de trivialité très lambda, de l’hypocrisie sociale et de la tyrannie répressive, élevés en un art sournois et malicieux… peppermint frappé à l’appui.

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The radiologist Julian (José Luis López Vázquez) visits his childhood friend Pablo (Alfredo Mayo) having not seen him for a long time.  Julian is struck by Pablo’s new bride, the vivacious and carefree Elena (Geraldine Chaplin).  Elena looks remarkably similar to a girl Julian remembered seeing years before, beating a drum in a Holy Week parade.  Elena claims it wasn’t she, but it’s too late… Julian is wildly obsessed with her.  Unable to draw her away from Pablo, he focuses his attentions on his shy, frumpy nurse Ana (also Chaplin), trying to mold her into Elena’s image.

I didn’t intend to watch two movies with Vázquez back-to-back… in fact, I didn’t even know beforehand that he was in either of them.  He turns in another excellent performance here.  The film is dedicated to Buñuel (and now that’s two reviews in a row where I invoke the name of Buñuel) and Julian is very much like a character from one of that director’s films.  You could imagine Fernando Rey in the role… although that’s no knock on Vázquez.  Julian has a sexually obsessive tendency to compartmentalize women’s body parts — in the opening credits, we see him cutting up female images from magazines — as he focuses on a leg, a hand, an eyelash.  As a radiologist, he sees people as pieces that fit together.  His treatment of Ana is blatantly, shamelessly manipulative (shades of Vertigo) and he trembles with frustrated desire in the face of Elena.  Chaplin — whom Saura would have a long relationship with, both professional and personal — is superb as well, handling a dual role as well as anyone else I can think of.

Saura’s visuals are stunning, warm lighting and bright, vibrant colors all over the place… like the ubiquitous titular beverage that Julian prefers, a shocking green.  Intriguing flashbacks to Julian’s childhood are done in a pleasantly grainy black and white.  There are some delicious 360-degree camera movements.  The set design is extraordinary as well, like the ultra-modern art deco room Julian keeps in the midst of the shambling ruins of his childhood abode.  The music is quite good, although there is a repeated pop song (by Los Canarios) that isn’t nearly as good nor as catchy as the unforgettable “Porque Te Vas” from Cria Cuervos.

There are probably depths here that I didn’t catch on to during this first viewing, but you can certainly read it as an allegory for Franco-era Spain, with men ruthlessly steamrolling others for personal gain.  But it also works wonderfully as an intriguing psychosexual character study/thriller.  I kind of wish it went a little further in exploring and expanding Julian’s obssession, the film feels like it could use more development… especially in the Julian/Ana dynamic.  But the developments we get are very intriguing, and tinged with black comedy.  I heartily recommend it, one of the best I’ve seen by Saura.

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sabato 3 giugno 2023

Le Roi de l'évasion - Alain Guiraudie

Armand vive in un paesetto dove sembra che la maggioranza dei maschi sia omosessuale, in allegria e senza nessun problema o remora.

il problema nasce quando Armand difende una sera una ragazzina, Curly, minacciata da alcuni coglioncelli del paese, solo che poi i due si innamorano follemente, anche se lui è gay e lei ha solo 16 anni.

ed è tutta una corsa, scopando e fuggendo, chissà se Armand è riuscito a dimagrire.

il film è molto divertente, attori bravissimi, nelle mani di Alain Guiraudie, in una storia che non lascia respiro.

buona (di corsa) visione - Ismaele 

 

 

 

 

La trama di Le Roi de l'évasion si concentra sulle avventure e sulle disavventure del protagonista, il laido e pingue Armand, quarantatreenne venditore di macchine agricole che, preso dagli eventi, decide da un giorno all'altro di cambiar vita. Omosessuale libertino, Armand si ritrova attorcigliato a una sedicenne che crede di essersi innamorata perdutamente di lui. Anche se l'omone panciuto non prova gli stessi sentimenti per la ragazzina, decide di assecondarla e la segue in una lunga fuga tra le campagne. Inseguita dalla polizia e dalla famiglia di lei, la strana coppia riuscirà a sfuggire agli 'adulti' anche grazie all'uso di un misterioso tartufo, seminato da alcuni uomini del villaggio, che sembra abbia gli stessi effetti delle anfetamine e del viagra.

Parecchi gli elementi bizzarri che il regista inserisce in un racconto poco originale per destabilizzare un ordine precostituito delle cose, perfettamente en pendant con il sud di una Francia agreste e provinciale in cui è ambientata la storia. Tra questi spicca il faccione dell'attore protagonista Ludovic Berthillot, che con un sorriso ingenuotto e un corpaccio ingombrante attira le simpatie del pubblico, al quale ammicca con battute sulla libertà individuale (l'evasione del titolo si riferisce a una battuta amara di Armand) e fa superare quasi furtivamente l'estetica del cattivo gusto in cui scivolano spesso le insistite immagini. Se si riescono a mettere da parte i ricorsi pretenziosi e posticci del plot, Le Roi de l'évasion resta un film evasivo, seppure poco persuasivo, e senza troppe reticenze che annacqua le sue numerose tematiche (omosessualità, pedofilia, crisi della mezza età etc...) con sketch divertenti e corrosivi, che provano in tutti in modi a oltrepassare i tabù piuttosto che a discuterli.

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"'Le Roi de l'évasion', segna un passaggio nuovo, scegliendo una comicità ruvida di battute e doppi sensi, senza che per questo Guiraudie rinunci al gusto eretico delle sue immagini. Il «Re dell'evasione» del titolo è un quarantenne molto sovrappeso, con charme irresistibile a donne e uomini che usa la seduzione pure per il mestiere, venditore di trattori, suscitando la gelosia acidula del concorrente. Armand (Ludovic Berthillot) vive la crisi dell'età, gay, una relazione poco coinvolgente, sente la voglia di famiglia tipica dei quarant'anni. Sulla strada di Armand arriva Curly, figlia del suo rivale trattorista, insistente e appiccicosa (è Hafsia Herzi, la protagonista di Cous Cous), che renderebbe misogino anche il più tenero dei maschi. Armand invece è lusingato, i due si vedono nel bosco, fanno sesso, lui viene arrestato (la ragazza è minorenne), lei chiusa. Fino a nuova fuga, via nella foresta, come in un film comico-sexy di di serie B, scopano, scappano, scopano, scappano col padre di lei carabina in mano che gli corre dietro. Il rifugio, finalmente, è una casa vuota, ma l'uomo nel tran tran matrimoniale subito instaurato, scappa di nuovo e stavolta solo. Cercando conforto tra gli amici gay, poliziotto incluso, tutti e quattro sotto al lenzuolo a godersi gli effetti del funghetto magico (sessualmente). Guiraudie è un anarchico spudorato che trasforma la campagna dell'Aveyorn in un frammento del mondo contemporaneo e del suo campionario di moralismi e menzogne teocon del modello familiare vincente nonostante tutto. Lanciando anche una provocazione a quella parte di gay sedotti dal matrimonio (non i Dico ma le «vere» nozze) con tutto ciò che comporta, a cominciare da una «normalità»che per forza deve coincidere con la tradizione secolare - se tutti fanno così, si sposano e mettono al mondo figli, perché non io si chiede Armand. 'Le Roi de l'évasion' è un film fisico, senza patinature, come un Fassbinder western-rurale, e ci dice che il mondo oggi si può raccontare con antagonismo solo inventandolo daccapo." (Cristina Piccino, 'Il Manifesto', 21 maggio 2009) "Bisogna che gli cambino il titolo. Sennò uno entra per vedere un tipo alla Mesrine che evade da tutte le carceri del mondo. E rimane intrappolato in un grottesco angolo della provincia francese con gay molto ben integrati nella comunità." (Maria Rosa Mancuso, 'Il Foglio', 22 maggio 2009) 

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Una storia d'amore "diversa", bizzarra, impossibile....improbabile, scandalosa....Alain Guiraudie, il regista che ha saputo stupire e rivoluzionare il genere del thriller con l'apprezzato "Lo sconosciuto del lago", sembra che qui faccia in un certo senso le prove del suo celebrato ultimo film di cui sopra: pur cambiando registro completamente, il regista francese prende le misure e si concentra ed ambienta la sua storia anche questa volta nei pressi di una campagna francese dove il verde dei boschi e dei campi costituisce spesso un rifugio per amori clandestini e omosessuali di cui tutti attorno nella provincia pettegola ed impicciona sanno tutto, ma nessuno ammette apertamente di esserne a conoscenza. Solo che qui la bizzarria del caso non è costituita da una storia di passione e svago tra maschi insoddisfatti delle rispettive vite coniugali ufficiali, bensì dall'innamoramento che il "bon homme" grassottello e timido Armand, scopre di provare per una bella ragazza (e' la graziosa Hafsia Herzi di Cous Cous, premiata a Cannes per il film di Kechiche) che per caso (ed in modo tutt'altro che eroico) egli finisce per salvare da un'aggressione da parte di una banda di scalmanati coetanei. Insomma un insospettabile gay impenitente e dichiarato che perde la testa per una ragazza, effettivamente molto bella, ma per giunta minorenne, scaldando il terreno ed accendendo i fuochi per provocare una a ben vedere comprensibile ira paterna e costringendo i due amanti ad una fuga d'amore rocambolesca quanto grottesca tra boschi, corsi d'acqua e campi coltivati…

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venerdì 2 giugno 2023

L’arbre de Guernica - Fernando Arrabal

il film fu girato durante il franchismo, a Matera, in francese, e racconta la storia di una cittadina (Villa Ramiro) assaltata dai fascisti durante il colpo di stato di Francisco Franco.

è la storia della resistenza degli abitanti di Villa Ramiro, combattono e perdono, e verranno poi ammazzati dai franchisti.

bravissima Mariangela Melato.

buona (antifascista) visione - Ismaele

 

ps: qui una piccola biografia di Fernando Arrabal

 

 

…Fernando Arrabal ya nos mostró su visión de la Guerra Civil en su debut cinematográfico, “Viva la muerte”; pero mientras en dicha obra se centraba en como le marcó la guerra a él de niño, a través del personaje de Fando, aquí la contienda no es solo el marco en el que transcurre la acción, sino la verdadera protagonista de la función, ya que se nos muestra varias de las caras de la misma. Arrabal sigue apostando una vez más por su particular surrealismo, pero mientras en sus dos anteriores trabajos la diferencia entre mundo real y el mundo onírico era clara, aquí ambos se fusionan para retratar los horrores de la guerra con toda su crudeza. El surrealismo de Arrabal sirve para conectar la Guera Civil y al franquismo directamente con la Inquisición y la historia de España previa, subrayando la pésima importancia que tuvo la Iglesia y el prejuicio en ella, algo que define también al ejército vencedor de la contienda, al fascista, al régimen que se instituyó, el franquismo, y, por supuesto, a su herencia actual.

La brutalidad del fascismo, para Arrabal, hay que combatirla por todos los medios, tanto por la fuerza del fúsil como, principal e ineductiblemente, por la cultura. Por eso, el llamado que hace Arrabal, y que se aprecia en toda la cinta, a la educación de las masas, a la lectura, a la formación de los trabajadores, como medio de enfrentar y vencer a la brutalidad de las clases dirigentes.

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The Spanish Civil War as experienced by a small Spanish village, with a heavy bias towards the Republicans, seekers of democracy, liberalism, Communism and even anarchy. The opposing force consisted of conservatives, Catholics, Fascists and even monarchists. The bias blames atrocities, torture, murders and wrong-headedness only on the winning side while the villagers are portrayed as mostly peace-loving, much weaker victims. As this is an Arrabal movie however, surrealists are emphasized, Catholic imagery is attacked and blasphemed with midgets masturbating on Mary statues, etc., and violence is mixed with numerous shocking, bizarre images to underline the didactic political propaganda. A village woman is almost raped by rich powerful men but she fights back with snakes, midgets want equality but are treated as toy bulls in a cruel matador performance, the imagery associated with villagers are innocent, dancing naked children, and the tree of Guernica stands as a symbol of liberty after surviving a bombing massacre.

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L'albero di Guernica (come pianta) è una quercia, che fu l'unica cosa rimasta in piedi dopo il terrificante bombardamento della cittadina basca ad opera dell'aviazione nazista (immortalato da un celebre dipinto di Picasso), durante la Guerra Civile Spagnola. Rappresentò anche l'ultimo brandello di speranza per una vittoria repubblicana contro i fascisti. Naturalmente, ad Arrabal, che è un fuoriuscito spagnolo ed a suo modo un surrealista, non interessa indagare sulle cause della sconfitta del fronte repubblicano: egli accenna ad una generica superiorità in uomini e mezzi, dovuta all'appoggio delle Germania nazista e dell'Italia fascista (in realtà il governo legittimo ebbe notevoli aiuti militari dall'Unione Sovietica staliniana, seppure a caro prezzo), senza menzionare le divisioni all'interno delle "sinistre", tra stalinisti, trotzkisti ed anarchici, che condussero alla catastrofe. L'intento di Arrabal è di coltivare la speranza nella lotta contro le dittature, mettendo al contempo in una luce sinistra e grottesca il regime franchista: a questo proposito vi sono scene significative, come quella in cui Onesimo in divisa da falangista si scambia il copricapo con un prete, mentre quest'ultimo gli lecca la faccia, oppure quella del processo farsa al maestro elementare, condannato a morte per omicidio, anche dopo che la presunta vittima si è presentata in tribunale. Lo stile cinematografico di Arrabal è molto simile a quello - per chi li abbia visti - dei film di Jodorowsky (che, tuttavia, ha un andamento più onirico e un sottofondo più filosofico), e le simbologie abbondano, come dimostrano i nani martirizzati e crocifissi, come simbolo di una Spagna violentata e poi proposta all'estero sotto la forma del suo folclore, come dimostra la tremenda pantomima della corrida con il toro sostituito da un nano legato a una carriola. Un film imperfetto ma interessantissimo. Brava, come quasi sempre, e qui anche bella, Mariangela Melato in un ruolo da pasionaria della resistenza al fascismo.

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Lita Grey

 

Il suo non è certo un nome che si ricorda: eppure - anche se non lo sapete - è in qualche modo un nome famosissimo che tutti conoscete. 

Perché Lita Grey - che recitò in una manciata di film di Chaplin come comparsa a partire dal Monello (1921) (dove era un angioletto: aveva solo 12 anni) - è legata a uno scandalo molto importante e a un grande romanzo del Novecento.


(da Il monello (1921) - Lita Grey)

Andiamo con ordine. Lita, il cui vero nome era Lillita Louise Mac Murray incontrò Chaplin quando aveva solo 8 anni. A 12 ebbe la parte nel Monello. Poi incontrò di nuovo il grande comico e regista quando ne aveva 15: lui stava facendo dei provini per il suo prossimo film, La febbre dell’oro (1925). Fu in quel momento che la ragazzina e Chaplin ebbero una relazione: lei restò incinta e a 16 anni diede alla luce il primo figlio di Chaplin, Charles Chaplin Jr. 

La  questione era seria: Chaplin avrebbe potuto finire in galera per aver avuto una relazione con una minorenne. Per evitare lo scandalo si recarono in Messico, dove venne tenuto in fretta e furia un matrimonio riparatore. A distanza di dieci mesi dalla nascita di Charles jr, nacque un’altra figlia, Sydney. 


L’anno dopo avrebbero divorziato: Chaplin si era già dedicato ad altre donne. A Lita venne riconosciuta una “buonuscita” di 600 mila dollari: la cifra più alta mai pagata sino allora in un divorzio. 
Se ora vi stata chiedendo quale fu il romanzo, la risposta è facile: Lolita, di Nabokov. È infatti a Lita (Lillita) e alla scandalosa relazione di Chaplin con la ragazzina che lo scrittore russo - poi naturalizzato americano - si sarebbe parzialmente ispirato.

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giovedì 1 giugno 2023

L’esca (L'appât) - Bertrand Tavernier

ispirato a una storia (purtroppo) vera, il film segue le imprese di una piccola banda di delinquenti, che non credono di esserlo.

Nathalie è l'esca del titolo, la ragazza da sogno, una piccola escort (si dice così?) per uomini da derubare.

lavora insieme ai due complici, il fidanzato Eric e l'amico Bruno; il terzetto ha un sogno, andare negli Usa, paese dove si possono fare i soldi, ma manca il capitale iniziale .

e così bisogna darsi da fare, rubare a chi ha i soldi cosa sarà mai?

sono tre ragazzini che non sanno cosa fanno, credono che la vita sia come un film, uno non a caso, Scarface con Al Pacino.

e Nathalie è proprio una bambina, vedere per credere.

un film da non perdere.

buona (ruvida) visione - Ismaele


 

 

 

 

El incidente Hattab-Sarraud-Subra, también llamado “caso de la carnada”, es un célebre episodio delictivo francés de 1984 en el que una bella chica de 18 años, Valérie Subra, se confabuló con dos cómplices igual de ingenuos que ella, Laurent Hattab de 19 y Jean-Rémi Sarraud de 21 años, para funcionar como cebo en restaurants y clubes nocturnos de la alta burguesía con el objetivo manifiesto de poder ingresar en la morada de las víctimas, abrirles la puerta a sus secuaces y finalmente robar el lugar sin dejar testigos que pudiesen identificarlos. Subra, que trabajaba como vendedora en una tienda de ropa de París y vivía con su madre, comenzó a noviar con Hattab, un muchacho de muy buen pasar económico que se mantenía con el dinero de su padre, dueño de una compañía dedicada a la venta de buzos o sweaters, y que les contagió a su mejor amigo, Sarraud, y a la joven la idea de emigrar a los Estados Unidos, para lo cual calculaban que necesitarían unos diez millones de francos con vistas a instalarse allá y montar una empresa textil. Si bien el formato de la carnada erótica y cuasi lúdica es exitoso porque la chica atrae a hombres adinerados, se acumulan los pasos en falso y los episodios que ameritan cancelarlo todo por sistemas de seguridad o problemas varios para dejar abiertas las puertas, no obstante en dos ocasiones el trío logra su cometido, así al abogado Gérard Le Laidier le roban 1.200 francos y lo asesinan a puñaladas y al director de un local de prêt-à-porter, Laurent Zarade, le quitan 13 mil francos, un reloj y algunas joyas y lo matan clavándole un abrecartas en el corazón, luego de atarlo e intentar asfixiarlo. La tercera víctima hubiese sido Paul Taiclet, encargado de relaciones públicas de un restaurant, sin embargo la policía encontró el nombre de Subra en las agendas de los dos fallecidos y rápidamente la arrestó y la presionó para que confiese el plan, algo que la muchacha hizo situándose como cebo y acusando de homicidas a Hattab y Sarraud, este último un hombre bastante corpulento. La metodología utilizada y la belleza de la joven, más el morbo de los viejos verdes, desencadenan la atención de la prensa y los tres acusados reciben cadenas perpetuas que en sí se reducen a menos de un par de décadas…

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L'esca è Nathalie, una giovane commessa con la testa piena di sogni, che il suo ragazzo e un amico di questi progettano di utilizzare per introdursi negli appartamenti di ricchi professionisti... Da un fatto di cronaca nera, una storia che appare tanto più spietata quanto più distaccato è lo sguardo con cui ci viene mostrata. L'ingenuità stolida di Nathalie e l'incoscienza dei suoi compagni provocano la sensazione di sgomento che si avverte di fronte ad atti criminali compiuti da bambini, ritenuti per definizione ancora incapaci di distinguere tra il bene e il male. Film cattivo, necessario.

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Tre ragazzi sognano l'America ma sono in bolletta. Descrizione dei giovani anni 90 affascinati da film come Scarface e video di MTV e pensano di risolvere i guai col crimine. Il vuoto esistenziale è visto in un'ottica di nichilismo tralasciando la disperazione. Inevitabile che fossero inesperti a livello criminale, anche se fanno errori a dir poco macroscopici. A tratti sembra fin troppo leggero e gli omicidi vengono volutamente non enfatizzati. Notevoli le ambientazioni in chiave notturna, cupe e senza via d’uscita.

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…“L’Esca” fu vietato ai minori di diciotto anni in maniera piuttosto incomprensibile: i nudi della Gillain o qualche scena di violenza non giustificano affatto questa decisione, al di là di un duro e crudo malessere esistenziale ormai insito in questa gioventù a caccia di emozioni forti. Tavernier sceglie dunque la sobrietà, ponendosi letteralmente agli antipodi rispetto ai suoi colleghi americani (pensiamo a Gregg Araki e al contemporaneo “Doom Generation”), pur condividendone gli aspetti concettuali.
La regia sopraffina e le tre valide prove attoriali trascinano le sorti dell’opera al di sopra della media generale, anche se “L’Esca” è un film a tratti ridondante che all’epoca fu parzialmente sopravvalutato dalla critica specializzata. Un buon lungometraggio tuttavia lontano dall’eccellenza, non a caso oggi siamo davvero in pochi a ricordarcelo: la scomparsa di Tavernier deve comunque aiutarci a riconsiderare la sua carriera di lungo corso, la sua cultura e la sua competenza in materia, peculiarità umane e artistiche decisive per la crescita del cinema transalpino e non. “L’Esca” è solo un tassello di un percorso molto importante, un dramma dove la sensibilità del regista si è voluta soffermare, aggirando ogni spettacolarizzazione, su quel vuoto giovanile che ormai da tempo si poteva toccare con mano.

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mercoledì 31 maggio 2023

Je suis heureux que ma mère soit vivante - Claude Miller e Nathan Miller

alla sceneggiatura Emmanuel Carrère, che aveva scritto la storia da cui nasce il film.

una storia semplice, un ragazzino adottato cresce con ricordo della madre naturale, ci pensa sempre.

nella famiglia adottiva è amato, non gli manca niente, solo capire perchè la madre non l'ha voluto.

questa ricerca, questa tensione è lo scheletro del film.

Vincent (Vincent Rottiers lo interpreta benissimo) riesce poi a trovare la mamma, ma lui è rimasto il bambino di quattro anni che non ha mai capito perché.

un film che convince, promesso.

buona (adottiva) visione - Ismaele

 

 

 

Vincent ha 12 anni ed è consapevole di essere stato adottato all'età di 4 insieme al fratellino di due anni più giovane. Vorrebbe però sapere se la madre naturale era bella e inizia a ribellarsi ai genitori adottivi soprattutto dopo che a scuola un compagno ha diffuso la notizia del suo status. Lo ritroveremo a vent'anni quando, dopo aver creato più di un dispiacere soprattutto al padre adottivo, si mette alla ricerca della sua vera madre. Vuole capire perché lo ha abbandonato, vuole rendersi conto se per lei è stato davvero un peso di cui liberarsi.
Coppia decisamente interessante quella formato dai Miller padre e figlio. I due si uniscono per narrare senza concessioni a falsi buonismi la storia del bisogno di un ragazzo di ritrovare le proprie radici anche a costo di mettersi contro a chi gli ha dato tutto ciò che poteva, sia sul piano dell'affetto che su quello materiale.
C'è una scena, nella parte iniziale del film che si può considerare quasi simbolica: Vincent e il padre si tuffano in acqua e il ragazzino, dotato di tavoletta, fila via più veloce lasciando il padre indietro immerso non solo nell'acqua ma anche nella disperazione del non vederlo più.
È una condizione umana condivisa da molti figli adottivi quella di Vincent. Il bisogno di sapere prevale sulla consapevolezza del fatto che, quasi ineluttabilmente, si soffrirà e si farà soffrire.
I due Miller seguono il loro protagonista con lo sguardo partecipe di chi sa che l'orlo dell'abisso è prossimo ma con la consapevolezza che non può essere altrimenti. Vincent non può non cercare una risposta. Costi quel che costi.

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…La trama, ispirata a una vicenda di cronaca reale, realizza pienamente le intenzioni dei suoi due registi ai quali spetta una lode per la sapiente scelta di attori, abili nell’interpretare dei ruoli non semplici con una straordinaria capacità espressiva. Molto bravo il protagonista Vincent Rottiers che appare, con i suoi sguardi in primo piano e con la sua sublime recitazione, perfettamente calato nel ruolo, risultando istintivo e privo di qualunque artificio, grazie anche a un montaggio che mette bene in mostra il livello emotivo inconscio del suo personaggio.

Una pellicola che colpisce per la sua bellezza estetica e per le implicazioni profondamente umane che Claude e Nathan Miller hanno saputo esprimere con grande maestria. Lo scroscio d’applausi che questa prima proiezione ha raccolto sembra essere la prova di un alto gradimento anche da parte del pubblico presente qui a Venezia.

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…L’obsession et la rage se côtoient au cœur de ce personnage paumé qui ne trouvera paradoxalement que de la déception chez celle qu’il considère comme la plus belle des mamans. Alors que les flashback qui construisent le récit, mélangent les scènes de sa jeune enfance et de son adolescence aux moments présents de sa vie d’adulte, la tension, plus que palpable, monte d’un cran, voire deux. Thomas, instable, incapable de contrôler sa révolte, va jusqu’à involontairement conduire son père adoptif dans une maison de repos. Sur le borderline, son rapprochement vers sa vraie mère, une femme simple et immature, qui, quinze ans après, vit toujours dans le même état de pauvreté intellectuelle, le conduit vers davantage de tempêtes intérieures.
Portrait radical d’une société de misère, en proie aux cassures et déséquilibres mentaux, Je suis heureux que ma mère soit vivante sonde l’enfance et le déterminisme psychologique qui résulte de situations intolérables pour les mineurs. La séparation au moment le plus formateur dans la construction du garçon, devient ici générateur de crise jusqu’à l’acte désespéré de violence qui plane sur le métrage – le drame sanglant qui réparera le passé, tout en permettant à Thomas de fuir le présent…

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martedì 30 maggio 2023

Petra - Jaime Rosales

il film è raccontato in modo non lineare, ma poi alla fine tutto torna, cavolo, se torna...

la storia è una storia antica, che è sempre attuale, una tragedia greca che si ripete, gli umani sono sempre gli stessi.

una storia d'amore e morte, di genitori e figli, di rimpianti e tragedie, di bugie e verità, di disprezzo e riscatto, di perdono e futuro.

insomma, niente resta escluso.

Jaime Rosales è bravo e Petra (Bárbara Lennie, Alice in Los renglones torcidos de Dios, di Oriol Paulo, e Barbara in Magical girl, di Carlos Vermut) è straordinaria.

buona (enigmatica) visione - Ismaele 


 

 

 

 

…con Petra, Rosales reafirma de nuevo la universalidad y atemporalidad de la tragedia clásica; de una forma de seguir hablando a través de ella sobre temas inherentes a la condición humana como son la identidad, la crueldad, la verdad y la mentira, la redención y el perdón, la venganza, el odio, el amor, las relaciones de poder o la muerte.

Sin embargo, en la tragedia de Rosales también hay una clara voluntad de distanciamiento respecto a la clásica de la que bebe, de tomarla como referente y hacer de ella una singular y sugerente recreación. Pues a diferencia de lo que sucedía en la tragedia griega, donde el relato concluye de una forma trágica, aquí el descubrimiento de ese saber ignorado parece quedar en un segundo plano dejando paso a una reflexión más optimista.

Y es quizá esa puerta abierta de la secuencia final la que también quiere dejar abierta Rosales con esta obra: la misma constituye un punto de inflexión en la filmografía de un cineasta singular que difícilmente llenaba las salas de cine. Pues como el mismo director ha declarado en distintas entrevistas, tras una crisis personal, con este filme, pretendía llegar a un equilibrio entre arte e industria: seguir con ese cine de autor que le caracteriza, con temáticas personales, pero sin renunciar por ello a un cine capaz de reunir una mayor presencia de público. Pues, al fin y al cabo, como declara el director, el cine es arte e industria, algo personal y a su vez colectivo.

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Petra comienza en el capítulo segundo de su historia, un episodio que vendrá precedido de un rótulo en el que se desvelará su contenido, y que trata de cómo Petra, una idealista pintora enamorada del concepto platónico de la pureza artística, conoció a Jaume, un prestigioso artista a quien visita con la intención de acercarse a su obra y su forma de trabajar como herramienta de aprendizaje y mejora en su proceso creativo. Con la presentación del tercer capítulo –segundo según el orden cronológico–, nos daremos cuenta de que la película seguirá esta tónica de desvelar acontecimientos de absoluta relevancia para la trama, técnica para dirigir nuestra atención, permitirnos que dejemos de pensar en el posible desenlace de cada acción y centrarnos, sin distracciones ni impaciencias, en la correcta diégesis argumental. En su adscripción al cine de la crueldad, Jaime Rosales presenta una intriga hanekiana hasta la médula, que se recrea, no tanto en la estética del sufrimiento promovida por el director austríaco, sino más bien en la teoría de una tortura psicológica desmedida y, en apariencia, sin fundamento. Sin embargo, esos títulos que parecen arrojarnos spoilers a cada momento, no serán tan relevantes como cabría imaginar, sino que su función será desviar nuestra atención para conducirnos a una exégesis final sublime y de gran impacto.

A diferencia de Haneke, Rosales sí protege al espectador de la sobreexposición a lo doloroso y lo desagradable, lo mantiene en un segundo plano, no lo hace partícipe sino que lo alza a una posición de jurado para que decida la severidad con la que quiere posicionarse en contra de ese artista tiránico que se ha propuesto destrozar la vida de quien se cruce en su camino. El silencio y los espacios vacíos que quedaban rellenos por medio de la violencia se verán ahora inundados por una incesante y desagradable perorata con la que el escultor presenta su antipatía hacia el resto del mundo. Desde el comienzo, Jaume deja claro que lo único que le proporciona placer en la vida es la humillación y el sufrimiento ajeno, sentirse superior al resto del universo y subrayar su posición ostentando una postura suplicante de quien recurre a él. No tardaremos en comprender, viendo las muestras de apatía y desinterés que el idolatrado artista deja a su paso, que su actitud vejatoria se debe, en realidad, a un profundo sentimiento autodestructivo que busca una respuesta a la altura de su vehemencia, por ello su imaginación no descansa en la búsqueda de nuevas formas de provocar dolor y padecimiento, sino que anhela una posible confrontación que le devuelva la ilusión y la emoción, para poder sentirse vivo una vez más.

Llegando al tercer cuarto de metraje todo sufrirá una alteración perceptiva cuando nos demos cuenta de que el falso narrador, aquél desde cuya perspectiva están escritos esos títulos que separan los capítulos, es una voz poco fiable que ha podido estar mintiéndonos o, al menos, ocultando lo realmente importante de cada escena, para hacernos caer en su juego de traiciones de confianza. En el desenlace todo cobrará sentido, la aparentemente desordenada presentación de cada capítulo es entendida ahora como una cuidadosa estrategia de revelado progresivo de información para conducirnos a una anagnórisis exitosa con la que, por fin, entender que el perverso maestro logró su propósito, aunque no todo salió como tenía planeado. Petra es un ejercicio de gran solidez y muy bien trazado, que consigue algo tan complicado como hacer de su guion la principal baza narrativa, sin escudarse en espejismos o desmesurados recursos de montaje; una narración tan cruda como inteligente sobre la tiranía en su estado más salvaje.
 

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…Me ha gustado bastante tanto por interpretaciones , como por la trama y por el gusto con la que está llevada . En ocasiones te puede parecer densa y monótona pero son de esas películas que merece dar una oportunidad.

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