una giovane figlia (Jane Birkin) lascia il marito e torna dai genitori.
è depressa, sembra, ma non solo.
il babbo (Michel Piccoli) stravede per la sua "bambina", ma anche la figlia ha una devozione per il padre, e vuole averlo tutto per lei.
la mamma parte, in visita all'altra figlia che ha appena partorito, e li lascia soli...
lento, ma non noioso.
buona (francese) visione - Ismaele
Anne, 30 ans, ne supporte plus aucun contact humain, pas
même celui de son mari, et retourne chez ses parents. Elle persuade sa mère de
rejoindre son autre fille, enceinte. Restée seule avec son père, Anne tente de faire
le vide autour de lui. Elle l'aime d'un amour entier et sans partage.
« Deux immenses acteurs. Jane
Birkin, carnassière, violente, bouleversante, éperdue. Et Michel Piccoli, fort
et humble, d’une bonté totale et lucide. Magnifiés tous deux par une lumière à
la fois précise et mystérieuse, un son qui transforme chaque parole en musique.
Une mise en scène élaborée, vigoureuse mais aussi ondoyante et audacieuse. »
Michel Deville
…Les rapports du père et de la fille sont ambigus. Parfois
Anne se comporte en véritable gamine, tour à tour capricieuse et câline.
Parfois elle manipule son père avec machiavélisme. Ainsi lorsqu'elle invite à
dîner la "fiancée" -c'est le nom qu'elle lui donne - de son père. En
réalité, elle s'ingénie à décourager la jeune femme et cette nuit-là rejoint
son père au lit, comme une enfant.
Une étrange tension monte entre le père et la fille. Anne
le provoque, il la frappe, excédé, désolé et troublé. Elle veut lui faire
connaître son appartement, l'entraîner dans ses rêves, remonter avec lui
jusqu'à son enfance lorsqu'il la préférait à sa soeur. Et, un soir, après une
nouvelle dispute, elle perdra sa virginité dans les bras de son père. " La
soeur, elle descend, elle fait un enfant. Et moi, je remonte, j'ai retrouvé
l'homme d'où je viens". Le lendemain, Anne prend dans ses bras le bébé de
sa soeur : " C'est drôle, je n'ai plus de regrets...".
…Lo que hay en la miel es un excelente trabajo de guión
de Rafael Azcona, muy en la línea de sus trabajos con Berlanga de la época, con
un maravilloso personaje, el de Amelia de la Torre, que sólo podía crear el
Azcona de finales de los setenta, también en línea con "La grande
bouffé" y excesos similares. A ese guión excelente sin embargo le acompaña
una dirección rutinaria de Masó, que sin embargo está muy por encima de los
trabajos de dirección que otros más reconocidos hacían en la época (véase la
decepcionante "Cinco Tenedores" de FF Gómez). Sin embargo, la presencia de Jane Birkin ayuda a
contrarrestar esa rutinaria dirección, derrochando sensualidad y espontaneidad
a partes iguales, mientras vemos como su irrupción altera para siempre el mundo
de Don Agustín, el dócil personaje de López Vázquez…
…"La miel" es una inteligente comedia pues no
adapta el camino genérico fácil que pudiera haber dado su argumento: un seglar
(López Vázquez) expulsado del monasterio por líos de faldas es trastornado y
seducido por una apuesta prostituta (Birkin), madre de un alumno (Sanz) del
seglar, profesor de instituto. Solo la presencia de Birkin daba pie al típico
carrusel pseudoerótico para/por/con el típico reprimido español. Sin embargo,
no va por ahí "La miel" y se adentra en un tono leve, pero
suficientemente profundo, en la comedia agridulce, no muy lejana a lo negro,
dónde Masó vuelve a fracasar porque no quiere intentar triunfar siquiera, pues
aún cuando el personaje de López Vázquez es comprensiblemente patético, no
llega a ser brutal, lo que hubera metido la inyección definitiva de cianuro a
la película…
La historia es pésima, mal contada, mal estructurada, tópica,
burda y casposa. Pero está Jane Birkin!! una autentica diosa, quizá venida a
menos... pero Jane Birkin al fin y al cabo y un extraordinario Lopez Vazquez,
que yo no se si era tan buen actor como para interpretar que se le caía la baba
por la Birkin o es que literalmente se le cayó, sin menospreciar a tan
magnifico actor y conociendo su afición a las mujeres guapas, creo que le costo
poco hacer el papel...En fin, el interés del film se limita a los fans de la
cantante de Je tàime moi non plus. a una mas que correcta interpretación de
Lopez Vazquez y a ver a Jorge Sanz en su segunda película como niño mal criado
de madre casquivana.
la gioventù francese, e non solo, fuggiva verso altri paradisi, Nepal e India erano le mete più gettonate, con droga e sesso a buon prezzo, niente rock and roll.
la storia è eurocentrica, i nepalesi sono solo un oggetto folkloristico, sfruttato e maltrattato.
una storia di figli alla ricerca del padre, con la fuga verso i paradisi artificiali.
e quando tutto si trasforma in dramma Olivier si ricicla in operatore di una ong, porta aiuto, senza cambiare i rapporti economici che creano il sottosviluppo.
non è un capolavoro, certo, ma è un film che merita, anche testimonianza di un altro secolo.
potrete vedereSerge Gainsbourg e Jane Birkin quando erano giovani, e iniziavano a cantare insieme.
On voit également dans cette représentation de
Cayatte, les enfants qui fuguent et souhaitent des vacances perpétuelles
dans Pinocchio et se retrouvent transformés en ânes, perdant à
tout jamais leur humanité. C’est bien sous la forme d’un conte moralisateur, où
les hippies sont infantilisés, que le réalisateur et son scénariste installent
leur récit. C’est loin d’être le film le plus mémorable de l’histoire du cinéma
et dans la volonté de lancer sa morale le plus rapidement à la jeunesse
française, le scénario et la mise en scène ont quelque peu été bâclés :
personnages monolithiques, maladroits effets de champ-contre-champ pour des
dialogues décousus et irréalistes, insertion de prises de vues documentaires de
l’Inde portés par de nombreux préjugés, etc. Le film n’en reste pas moins une
réelle curiosité concentrant l’appréhension d’une partie de la société
française à l’égard de sa jeunesse qu’elle ne comprend plus. Serge Gainsbourg
joue comme à son accoutumée dans les productions italiennes de cette époque (le
film est une coproduction avec l’Italie) le rôle de la crapule, le personnage
le plus détestable, mais avec une maladresse patente : Serge Gainsbourg
est un piètre acteur de cinéma. Jane Birkin se contente de son côté de jouer
les jeunes et jolies écervelées, que l’esprit résolument bourgeois d’Olivier
(ses valeurs reposent sur la propriété et le non partage de ses biens comme de
ses plaisirs) tentera de remettre sur le droit chemin. Olivier affirme par là
son opposition à la révolution sexuelle, frappant sa bien-aimée pour lui rendre
la raison, justifiant implicitement la violence conjugale sous le prétexte que
les hippies sont certes séduisants mais restent des êtres puérils à prendre en
charge… fin de commentaires.
…Cayatte also structures the film
to show the illusory nature of traveling hippies: at first shown having breezy
fun singing, screwing, and admiring the splendor of the mountain region, the
youths (mostly costumed in Brown Hippie Wig #12) are reduced to drug addicts,
and the cycle repeats itself when Olivier has to shoo away a whole group of
singing airheads who try to make camp in the temp where he's sawing off the
rare Buddha carving.
Unlike more targeted films like
MGM's Zabriskie Point (1968), Katmandou doesn't
feature pop songs, extended love-ins, or violent action scenes set to kinetic
music (although Birkin, who may well have done her own German dubbing in the
reviewed copy, does croon a sappy song of the end credits). Gainsbourg's original
score is quite sparse, and whole cues lack any dramatic development, but the
tone and mix of contemporary sounds with Indian samples works very well, and
Morricone-esque title theme is superb…
Non
solo è datatissimo, ma è anche di una noia quasi letale. In sovrappiù abbiamo
anche personaggi che suscitano un'empatia assai prossima allo zero. Però
qualche (pallido) motivo per guardare la pellicola c'è: innanzi tutto è una
fotografia del modo di vivere occidentale in oriente a quei tempi, e poi mostra
qualche scorcio quasi documentaristico di Katmandu. Jane Birkin è molto
graziosa ed Elsa Martinelli merita sempre la visione. Per il resto calma
piatta, in quanto la trama è insulsa e prevedibile e gli attori non forniscono
certo prove degne del premio Oscar.
Un giovane francese decide di raggiungere Katmandu in cerca
del padre, per chiedergli 30 milioni di alimenti mai versati alla moglie
separata; durante il viaggio conosce una ragazza inglese tossicodipendente che
pratica il libero amore con due coetanei, uno svedese e un olandese. Cayatte si
reinventa inopinatamente sessantottino e imbastisce un filmetto lisergico, con
dialoghi che oggi appaiono di un’ingenuità disarmante e con una morale in stile
peace and love. Il pretesto che innesca la vicenda rasenta l’assurdo, ma la
raffigurazione squallidamente realistica dei paradisi artificiali prodotti
dalla droga ha una certa energia (notevole Jane Birkin sudicia, strafatta e
infagottata in maglioni larghi). Un reperto d’epoca da guardare con tenerezza,
anche per la scoperta finale della solidarietà.