domenica 15 marzo 2026

Weirdos - Bruce McDonald

Alice e Kit sono amici e forse vorrebbero essere più che amici.

vanno a fare un piccolo viaggio, in autostop, per trovare la mamma separata di Kit.

in un bellissimo bianco e nero, con il "fantasma" di Andy Warhol che accompagna Kit, i due giovani arrivano dalla madre di Kit, un'artista non troppo felice, che vive in affitto nella casa di un cambogiano.

nel film sembra non succeda niente, in realtà succede tutto, lentamente, ma profondamente, Alice e Kit si conoscono davvero.

un piccolo gioiellino, da non perdere, se lo trovate, Bruce McDonald è davvero bravo. 

buona visione - Ismaele


 

QUI il film completo, con sottotitoli in inglese

 

 


Comme tout bon film d’époque, le récit de Weirdos est intemporel : un modeste et charmant road-movie sur le passage à l’âge adulte qui ne prend toutefois pas son sujet à la légère. En seulement 85 minutes, McDonald arrive à esquisser le portrait complet de deux adolescents (relation, familles, troubles, inquiétudes...) et nous permet d'identifier rapidement la quête implicite de Kit et Alice, deux paquets d’incertitudes à la recherche de réponses à des questions qu’ils ignorent.

Tout au long de l’aventure, le scénario sème des graines narratives qui germent au cours d’un acte final étonnamment dramatique. Sur les routes de la Nouvelle-Écosse, leur escapade insouciante est entrecoupée par diverses réalités auxquelles ils doivent faire face, rattrapés par ce qu'ils cherchent à fuir. Le ton léger du film dissimule une anxiété latente que l’on perçoit ici et là, mais qui devient trop évidente pour être ignorée lorsque toutes les tensions irrésolues se rencontrent. Sans être trop lourde, la finale nous confronte à l’évidence que l’adolescence est loin de n’être que soirées arrosées, sexe, irresponsabilité et insouciance – même si le film contient un peu de tout cela.,,

da qui

 

Outre sa mise en scène rafraîchissante de simplicité, McDonald avoue une tendresse infinie pour ses personnages, se révélant ainsi sous un jour qu’on ne lui connaissait guère. Certes, il ne réinvente rien à un récit déjà maintes fois exploré, mais se prête au jeu tout en douceur, en gardant les dénouements les plus sombres au second plan et en laissant éclore le charme de jeunes comédiens de la relève, dont Julia Sarah Stone (remarquée dans The Year Dolly Parton Was My Mom de Tara Johns en 2011). Il en résulte une œuvre sensible, opposant comme il se doit l’univers de l’enfance à celui des adultes – à peu près tous des « weirdos » assumés – tout en maniant le choc des générations avec décalage et naturel. Grâce à un noir et blanc granuleux qui sied parfaitement à l’époque dans laquelle se situe l’action, la directrice photo Becky Parsons parvient à dépeindre de très belle manière les paysages côtiers de la Nouvelle-Écosse, lieux improbables aux frontières de notre monde, et à les transfigurer en autant de lieux de rencontres à mi-chemin entre la norme et la marge, propices à de profondes révélations intimes.

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Sceneggiato dal drammaturgo, attore e regista Daniel MacIvor (1962), che per Bruce McDonald aveva già scritto “Trigger”, fotografato (B&N, 2.35:1) da Becky Parsons, al suo esordio nel lungometraggio, montato da Duff Smith (“Algonquin”, “the Husband”, “River”, “Sweet Virginia”, “DreamLand”, “StanleyVille”), qui alla sua prova più matura dopo i praticantati sui set di “PontyPool”, “Year of the Carnivore” e “Defendor”, e musicato da Asif Illyas in sintonia con la playlist di cui sopra (e, fra gli “strambi onorari”, Atom Egoyan e Don McKellar), questo “Weirdos” illumina uno squarcio di realtà, devastando lo spettatore con una pacificazione furibonda

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