domenica 15 luglio 2012

Un soir, un train (Una sera... un treno) - André Delvaux

un film ricco di simboli e di riferimenti, ci sono i fiamminghi e i valloni in conflitto, Yves Montand è un professore di linguistica che non comunica e non capisce, Anouk Aimée è una francofona in una terra ostile, e fin qui uno dice, niente di che, ma nella seconda parte Yves Montand ha un sogno/incubo che è eccezionale, da mille punti di vista.
e secondo me,  a Fabrice du Welz, prima di "Calvaire", questo film di André Delvaux ha detto qualcosa.
un film che merita, e molto - Ismaele



Un professore una sera prende un treno e arriva in un paese fuori dal tempo.
Mathias, professore in un'università belga, vive da tempo con una francese di nome Anne e con lei sta lavorando all'adattamento teatrale di un'opera fiamminga che ha per soggetto il ruolo dell'uomo nella società. Dopo un breve e banale litigio, il professore si trova in un luogo al di là della vita e della morte.

On ne sait pas où Delvaux veut nous emmener, et c'est là la principale qualité du film. Il nous fait toucher la texture de l'inconscient tout en restant dans le "probable", sans tomber dans le fantastique pur. Le monde décrit est celui intérieur de Montand, fait de souvenirs, de frustrations, de non-dits, de fantasmes, mélange d'ambiance "cabaret allemand" (le gars évoque son passé de militaire pendant la guerre) et de désespoir glacé, de pulsion sexuelle et de frustration. Tout tourne, en tout cas, autour de l'incommunicabilité, et de cette scène inaugurale de dispute amoureuse. On comprendra sur la fin le pourquoi de ce bizarre maelström... Il y a là-dedans des tas d'idées vraiment originales, avec comme point d'orgue une scène de danse en duo qui fait froid dans le dos. Delvaux maîtrise brillamment ses rythmes, sachant étirer certaines scènes a priori banales pour mieux monter brusquement une scène forte et effrayante. Eminemment belge dans son atmosphère, même si ça ne veut pas dire grand chose d'autre que "étrange", son film est touchant et intelligent, et sait nous caresser dans le mauvais sens du poil. Je n'en demandais pas plus. Un moment unique, en tout cas.

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…the director evokes the world of his namesake Paul Delvaux. In his canvasses Delvaux obssesses about empty nocturnal train stations shining in moonlight and archaic vistas decorated with owl-eyed alabaster nudes. In all his paintings there is a feeling of people and time waiting portentously for things to happen. The mood extends to the three strangers as they wander through the illuminated empty terraced streets. Finding a cinema they sit impassively through a bizarre and disturbing film depicting floating bodies suspended in mid air. Then gaining directions from a man speaking in an alien tongue, they find their way to a busy back-street hotel restaurant. Here they encounter the enigmatic Moira...

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Mathias, professeur de linguistique en Belgique flamande, vit avec Anna, créatrice de costumes pour une petite troupe de théâtre, qui se sent perdue dans ce pays qui n’est pas le sien. Alors que Mathias doit partir pour une conférence, ils se disputent et se séparent. Plus tard, il a la surprise de la retrouver dans le train. Un soir un train a pour thème central l’incommunicabilité, qu’elle ait pour cause la différence de langue ou l’indifférence et l'égoïsme. Mathias va le comprendre après un parcours initiatique ou plutôt un passage dans un certain au-delà mais ce sera hélas trop tard. André Delvaux crée une atmosphère fantomatique, éthérée, à la fois réelle et irréelle, sorte de reflet exacerbé de notre monde où tout est amplifié. Belle interprétation d’Yves Montand et d’Anouk Aimée.

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3 commenti:

  1. Grande cinema. Tra realismo e fantasia e mondo onirico. Davvero un film che deve essere visto e nel mio caso "rivisto", perché sono ormai passati tanti anni dall'ultima visione.

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  2. Questo commento è stato eliminato dall'autore.

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  3. per me è stata una bella sorpresa, troppo spesso il cinema sembra siano gli ultimi 10 anni, solo una bugia.
    siamo pigri, pazienza per che non sa tornare indietro.
    intanto ho un altro Andrè Delvaux che mi aspetta:)

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