martedì 2 aprile 2013

La buena vida - Andrés Wood

quattro storie che non si incontrano, un parrucchiere, un musicista, una dottoressa e una povera donna, nella Santiago del 2000 e qualcosa, tutti corrono, tutti sono infelici.
quattro ritratti, con i personaggi collegati, quasi documentaristici, in un gran bel film, in un Cile oltre la dittatura.
peccato che film così non arrivano in sala, da noi.
Andrés Wood è davvero bravo e i suoi film sono da vedere, non deludono mai - Ismaele




si le cinéaste s’appuie sur un casting impeccable et totalement homogène où il serait bien difficile de dire quel acteur se distingue, il filme parfois un peu platement leurs émotions. Au lieu de nous emporter dans un flot de passion et de sentiments contradictoires, Andrès Wood préfère la simplicité de la vie elle-même. Cette impression de véracité est pourtant contredite par un dernier quart d’heure où les problèmes des personnages semblent se résoudre comme par magie afin de les amener à reprendre goût à la vie. Alors que le constat sombre laisse place à une sérénité tout artificielle, le spectateur ne peut que rester sur sa faim. Brillamment interprété, La buena vida succombe trop à la mode du film d’auteur choral avec ses passages obligés pour s’affranchir des clichés du genre. Cela n’a pas empêché cette œuvre sympathique, mais dispensable, de rencontrer un joli succès dans les festivals du monde entier et de glaner quelques récompenses. On regrette d’autant plus que le métrage n’approfondisse pas davantage sa thématique sociale.

en “La Buena Vida” no hay un elemento dramático central en la que colisionan o se juntan estas historias. El planteamiento que realiza el guión es más realista y su intención es mostrar las vidas de personajes como si fueran personas auténticas, no adornando en exceso los hechos reales en los que se basa. Esto es a la vez su gran virtud y mayor defecto. Por un lado, la veracidad de las diferentes narraciones y naturalidad de los personajes hacen que este drama realista permita sumergirse en pedazos de vidas ajenas, de forma verídica y honesta. Pero por otro, esta visión ha hecho que no sólo la carga dramática de cada una de las historias quede disminuida sino también que se mantenga un alejamiento y una frialdad con los personajes, que dificulta la creación de empatía del espectador hacia ellos. También juega en su contra la falta de exploración que sufren los personajes secundarios. Bien actuada y dirigida, esta película sin principio ni conclusión ya que, como uno de los personajes dice: la vida es así, peca de usar en demasía su conseguido realismo y veracidad, quedando el resultado final algo frio y apagado.

On est forcément touché par l'ensemble de ces destins, même s'il est vrai qu'on aurait souhaité connaître un peu mieux chacun de ces personnages, surtout les secondaires. Au fil du récit, chacun est forcé de faire des concessions avec son idéal, de se rapprocher des autres pour mieux survivre aux aléas de la vie, aux rêves qui se brisent. Mais d'autres rêves se font jour, même dans les pires situations. Et c'est là le plus important: continuer à espérer, malgré une situation sociale des plus tendues et sans parfois réelle perspective.

2 commenti:

  1. Io, di Wood, ho visto Machuca e la Fiebre del loco e mi sono piaciuti tantissimo.
    Anche questo sembra molto interessante. Grazie per la segnalazione!

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  2. un gran libro di Ciro Alegria (Peru) è intitolato "El mundo es ancho y ajeno".

    mi viene da pensare così, che il mondo è grande e straniero, sconosciuto, se pensiamo al cinema.
    c'è tanta gente davvero in gamba dappertutto, bisogna essere curiosi.
    di Wood, finora, non mi ha deluso niente.quelli che mi sono piaciuti un poco meno sono solo molto belli:)

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